description image 1

description image 2

CELINE TOLOSA

Céline Tolosa est née à Paris. Ses cafés, sa grisaille, ses beautés, son urgence et sa mélancolie parfois, hantent ses chansons. Élevée derrière la scène dans une famille de comédiens, elle a passé son enfance et son adolescence au conservatoire et dans un chœur d’enfants, avant de se lancer dans la comédie par amour pour les beaux textes, pour la Nouvelle Vague et Jacques Demy, pour les égéries et le Hollywood des années 50. Si la comédie ne fait plus partie de ses priorités, l’élégance de ceux qui l’y ont amenée résonne encore dans sa musique. En 2015 sortait Cover Girl, un EP aux accents et mélodies sixties clairement revendiqués. Un EP composé, produit et arrangé avec Dino Trifunovic (Van Gogh Superstar), une rencontre artistique qui lança une collaboration au long cours.

Vendredi soir annonce un son plus new wave, plus synthétique, imprégné aussi de son amour du jazz. Céline Tolosa s’inscrit dans une pop française élégante et légère, à la frontière entre Elli & Jacno et Françoise Hardy. Accompagnée d’une rythmique plus nerveuse, de guitares électriques vénéneuses et de synthés, Céline Tolosa évoque cette solitude tenace que l’on ressent parfois même au milieu de joyeux noctambules (Vendredi soir), autant que ces désirs d’évasion des citadins, caressés comme des fantasmes (Bahia). Sa reprise d’Alain Souchon et Laurent Voulzy, L’amour en fuite, chanson originale du film de François Truffaut, trouve naturellement sa place dans cet EP, où domine cette envie de dire la vie, ses bonheurs fugaces et ses petites solitudes. De rester léger quand tout est grave, et grave quand il s’agit d’un vendredi soir…

Ces six nouveaux titres fleurent la mélancolie joyeuse et hyper-contemporaine, où l’on se cherche autant que l’on cherche les autres, mais de ses années 60 chéries, de son amour pour les papeteries, et les porte-cigarettes, Céline Tolosa garde une élégance têtue, une délicatesse coriace qui prétend que rien n’est jamais bien grave.

Nouvel EP Vendredi soir sortie prévue le 5 octobre 2018 chez Les Disques Pavillon.

Artwork (c) Anaïs Barelli, photo de presse signée (c) Ella Hermé.