She Owl - Roberta Cartisano

She Owl - Drifters

SHE OWL

She Owl est un duo de pop onirique formé en 2013 par Jolanda Moletta et Demian Endian. Ce couple nomade, originaire d’Italie, a vécu à San Francisco, Los Angeles, Paris, et Leipzig où ils ont pu s’imprégner de la scène locale et des artistes qu’ils ont rencontrés. Le leitmotiv de She Owl trouve sa source dans les voyages et dans cet amour du milieu sauvage, les menant ainsi sur les routes de 21 pays où ils ont joué plus de 300 concerts.

La particularité du duo est de retourner aux origines, leurs chansons sont comme des contes tribaux peuplés de femmes et de loups, de berceuses cosmiques, de danses primitives et une invitation à libérer sa part d’animalité. L’on peut penser aux voyages intérieurs de Bat For Lashes, My Brightest Diamond et Marissa Nadler dans les compositions sombres de She Owl, tandis que leurs racines internationales et tribales rappellent Florence And The Machine et tUne-yArDs.

She Owl a une approche assez unique de l’écriture et de la scène, se focalisant non pas uniquement sur un style mais trouvant aussi une connexion forte entre les artistes et le public, à travers des symboles anciens et un certain art du storytelling. L’objectif est de créer une émotion dans la vie des auditeurs, d’élargir l’intéreur et l’extérieur des limites de la pop culture, tout en bâtissant des ponts entre le féminin et le masculin. Jolanda et Demian jouent aussi bien des instruments traditionnels que modernes sur scène (Harmonium indien, auto harpe, Bodhràn …), tout en chantant et cherchent à communier avec le public.

Leur premier album a été enregistré en 2013 à San Francisco, après que le duo ait passé neuf mois dans une maison en pleine montagne. Le EP suivant, Animal Eye (2015) est peuplé de danses primitives et d’influences rock, les paroles partent à la recherche de notre part animale.
Une tournée européenne est prévue à l’automne 2017.

DRIFTERS, EP sortie 6 octobre 2017  (Bekassine records / Rockers Die Younger – distribution Differ-ant)

crédit photo (c) Roberta Cartisano