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LOUISE THIOLON

« Toute petite, je voulais être trapéziste de cirque. Puis je n’avais plus aucune idée. Mais j’ai toujours su que la musique ferait partie de ma vie. » Enfant, la jeune niortaise ne cesse de fredonner. Sa mère dit qu’elle a toujours eu plein de chansons dans la tête. Une maman qui sait bien de quoi elle parle puisqu’elle joue du piano et de la guitare et qu’avec son mari et leurs quatre enfants ils ont mis les moments de partage musicaux au coeur de leur famille. Aux rendez-vous familiaux, tout ce joyeux petit monde chante pendant des heures. Louise entre au conservatoire de piano dès ses 6 ans. Ce sera le seul instrument qu’elle « apprendra ». Les autres (guitare, percussions, charango…) elle les découvrira en autodidacte.

La musique fait tellement partie de sa vie qu’elle va trouver une profession qui n’y est pas étrangère. Entre l’apprentissage du chant à Montpellier, et du jazz à Paris, elle débute le métier d’orthophoniste. « Je me suis rendu compte du lien avec la musique bien plus tard. La communication, l’écoute, le langage… dans ce métier, tout est intimement lié à la musique. » Une musique qui est aussi dans les mots, pour celle qui a toujours adoré la poésie. Brel, Brassens mais aussi Jean Giono ou Robert Merle.

Musicienne amatrice d’abord, sa première rencontre professionnelle date de 2010 à Paris. Bar Zalel, auteur compositeur israélien lui propose d’intégrer son groupe Cars On Rooftops. Louise va alors passer cinq ans avec ce groupe folk où elle assurera choeurs, claviers, percussions, et découvrira la scène et le studio.

Son premier EP, éponyme, sort début 2017. Cinq titres nourris de toutes ses influences, de Camille à Keren Ann en passant par Lhasa et Raphaèle Lannadère. A la fois très “chanson française” et très originale, Louise chronique la vie et les sentiments avec douceur.

Deux ans ont passé, Louise joue aujourd’hui en tant que side-woman avec This is the Kit et La Grande Sophie. N’obéir qu’à la Terre, son premier album sort le 24 mai 2019.

Résolument plus pop que le EP, avec la présence de pianos, claviers et basses électriques, l’album revendique néanmoins une variété de styles assumée : chanson évidemment, jazz à travers les solos de Lisa Cat-Berro, et une touche de musique dite « du monde » avec le charango rythmé, présent sur  Souris-moi et  Pour que tout s’enlace. Au total, onze musiciens ont participé à l’enregistrement, qui a eu lieu au studio Le Pressoir, à Bourré, sous les commandes de Bar Zalel à la réalisation et au mix.

Crédit photo (c) Arthur Wollenweber. Tous droits réservés.